Par thème
- Achat et vente
- Aménagement Extérieur
- Aménagement Intérieur
- Construction - Assurance
- Défiscalisation - Avantages fiscaux
- Financement - Investissement
- Location
- Réglementation
- Rénovation - Traitements
Dans la même rubrique
- Osmose inverse : purifier son eau potable
- Piscine : la filtration au sel
- Stockage d’eau de pluie : le carnet d’entretien
- Toiture
- Habitat : prévenir et lutter contre l’humidité
- Rénover sans se tromper
- Traitement et entretien du bois
- Comment réhabiliter la toiture ?
- Parasismique : renforcer le bâti
- Peinture : le naturel agite les pots

Lutte anti-termites
Quelles solutions préventives ?
L’épandage insecticide sous les fondations, barrière chimique contre les termites, est une pratique courante dans nos régions menacées d’infestation.
Pour des raisons environnementales, ces produits nocifs ne pourront plus être employés dans le traitement préventif antitermites et devront disparaître dans le courant de l’année, une fois les stocks écoulés. « Nous travaillons encore à l’épandage car nous n’avons pas encore de solutions de rechange » précise M. Meurant, président de la Fédération des 4 D (détermitage, dératisation, désinsectisation, désinfection), qui préconise un traitement mixte dans l’attente des textes réglementaires sur les produits de remplacement.
Le film anti-termites « insuffisant »
L’épandage insecticide est aujourd’hui substitué ou associé à un matériau plus écologique : un film sur lequel est greffé la perméthrine, une molécule termicide qui interdit toute diffusion de matière active dans les sols. Cependant, la pose de ce film, qui doit reposer entre le carré de sol et la dalle, n’est pas sans complications. Les spécialistes estiment que la seule utilisation du film anti-termite est insuffisante pour remédier efficacement à la gloutonnerie du termite guadeloupéen, quand bien même la pose du film, qui nécessite des compétences, échapperait aux aléas de chantier. « Le film est sensible aux ultraviolets. Il est parfois très difficile à mettre en place. En raison des modes de construction parasismique, il ne peut pas être installé dans les fouilles, lesquelles ne sont pas coulées en pleine terre comme en métropole. Nous sommes contraints d’adjoindre un complément insecticide » explique M.Meurant.
Des règles à inventer
Porte-parole de la profession en métropole, cet expert regrette la « surdité » des autorités métropolitaines quand il s’agit d’évoquer une réglementation spécifique aux Antilles en matière de lutte préventive et curative contre les xylophages. Il déplore notamment l’absence de qualification et de formation des ouvriers en matière de traitement et dénonce la facilité avec laquelle il est possible de se procurer des produits chimiques, interdits par la législation, sur Internet.
