Par thème
- Achat et vente
- Aménagement Extérieur
- Aménagement Intérieur
- Construction - Assurance
- Défiscalisation - Avantages fiscaux
- Financement - Investissement
- Location
- Réglementation
- Rénovation - Traitements
Dans la même rubrique
- La garantie de parfait achèvement
- Le bornage : limiter votre terrain
- Détecteur de fumée : obligatoire pour tous en 2015
- Assainissement
- L’ADIL répond à vos questions
- Contrat de construction d’une maison individuelle
- Diagnostic : l’installation électrique intérieure
- Location : que contient le bail ?
- Diagnostic : le carnet de santé du logement
- Cyclone : les consignes de sécurité

Energie : privilégier les lampes LBC
Gérer son éclairage et utiliser des lampes à économie d’énergie.
Quatre points marquent une bonne gestion de
l’éclairage : privilégier l’éclairage naturel, rationaliser
la répartition des lumières, réduire l’éclairage
extérieur et utiliser un équipement de
qualité.
80% de chaleur en moins
Pour réaliser des économies sur ce poste, il
convient d’adopter les lampes à économie d’énergie
qui consomment cinq fois moins d’électricité
qu’une lampe à incandescence, durent six
fois plus longtemps et produisent 80% de chaleur
en moins. Bien que plus chères à l’achat
(entre 5 et 8 euros), les lampes basse consommation
font économiser plusieurs dizaines d’euros
sur la durée de vie de la lampe. La LBC ne
nécessite aucune modification de l’équipement
électrique et se décline dans une large gamme.
Confort amélioré
Les lampes LBC offrent une diversité de formes
très larges et un confort d’éclairage analogue
aux lampes traditionnelles, notamment
les dernières générations de LBC. Comme
pour les appareils ménagers, l’étiquette énergie
figure obligatoirement sur les lampes (A pour
les plus sobres à G pour les plus gaspilleuses)
ainsi que la quantité de lumière produite. Ces
lampes peuvent produire une lumière « blanc
chaud » ou « blanc froid ». Certains modèles
nécessitent un temps d’adaptation à l’allumage
pour stabiliser leur éclairage mais certains
types sont bien adaptés aux allumages fréquents
et peuvent être fixés sur tout autre type de
luminaire, à l’exception des variateurs.
Sans risque
Ces ampoules présentent-elles des risques pour
la santé ? Le sujet a été soulevé à la lumière
des émissions de champs électromagnétiques
que diffuseraient ces lampes qui contiennent,
par ailleurs, environ 3mg de mercure. L’Adème*
précise qu’en comparaison, les tubes fluorescents
dits « néons » contiennent en moyenne
7mg de mercure. « Les études les plus sérieuses
menées ces dernières années permettent de conclure
que les LBC, utilisées de façon normale, à savoir
à plus de 30 cm d’une personne, ne sont pas dangereuses
pour la santé humaine. Les champs électromagnétiques
incriminés sont émis par le ballast
électronique et non par le tube émettant de
la lumière. Dans certains luminaires, ce ballast
est d’ailleurs découplé du tube (…) » ponctue
l’Adème.
L’utilisation de ces ampoules est au moins à éviter
sur les lampes de chevet. Recyclables à 93%,
et en raison de la présence de mercure, les LBC
ne doivent pas être cassées, ni jetées à la poubelle
mais ramenées dans les lieux de collecte.
*Ademe : Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie.
A SAVOIR
Dans le cadre du plan Climat-Energie,l’Union
européenne a adopté un calendrier de retrait
progressif des ampoules traditionnelles de
25 à 100 watts qui cesseront d’être commercialisées
le 1er septembre 2012.
n° 46 du 28/01/2010
