Par thème
- Achat et vente
- Aménagement Extérieur
- Aménagement Intérieur
- Construction - Assurance
- Défiscalisation - Avantages fiscaux
- Financement - Investissement
- Location
- Réglementation
- Rénovation - Traitements
Dans la même rubrique
- Que reste-il des crédits d’impôt verts ?
- Que va devenir le prêt sans intérêt ?
- Prêt Action Logement : un complément sous conditions
- Résidences meublées : un double intérêt
- Investir dans l’ancien ou le neuf
- La parole au conseiller en gestion de patrimoine
- Aide à l’accession
- Aide au Logement évolutif social
- Eviter le refus des banques
- Les avantages du package

Crédit : bien préparer son dossier
Qu’est-ce qu’un dossier « de qualité » ?
L’apport reste un critère déterminant pour les établissements bancaires.
Les conditions d’octroi du crédit ne sont guère favorables aux emprunteurs ces derniers mois en raison des critères d’éligibilité plus élevés, des taux en légère hausse et de la diminution des durées de l’emprunt qui réduisent les moyens financiers des ménages. Toutefois, cette conjoncture délicate n’empêche pas des dossiers bien préparés d’être acceptés par les banques, sur la base de critères objectifs.
Un montage unique
Pour les établissements financiers , il n’y a pas
de « profil type ». Un dossier est unique. Pour
jouer sur les mots, il n’y a pas de bon ou de
mauvais dossier mais il y a des dossiers de plus
ou moins bonne « qualité ». Certes, si vous
êtes jeune en activité et promis à un avenir professionnel,
la banque peut se laisser convaincre
par le fait que votre situation va progresser.
Si vous exercez une activité confirmée, que
vous ayez peu ou pas d’autre crédit, la banque
sera sûrement bienveillante….
Cependant, les établissements prêteurs sont
sensibles à plusieurs critères. En général, les
dossiers d’emprunteurs en activité qui ont un
apport d’au moins 20 % et qui peuvent supporter
la charge financière des frais de notaire
et des garanties du prêt (caution ou hypothèque)
constituent un risque moins important
pour les banques.
Vigilance sur le « reste à vivre »
Avant la crise des subprimes qui a déclenché
la crise financière, les banques avaient assoupli
leurs conditions de crédit jusqu’à offrir des
prêts à 100 %, voire 110% du prix du bien
immobilier, sur vingt à trente ans. Aujourd’hui,
la situation est plus difficile : pour éviter le couperet
de la banque, l’épargne personnelle est
devenue la règle, le cautionnement du crédit
est plus souvent proposé que l’hypothèque classique.
Si la norme des 33% de capacité d’endettement
est inchangée, les organismes financiers
s’alignent strictement aujourd’hui sur cette
directive. Et ils sont vigilants sur « le reste à
vivre ». Votre projet doit donc correspondre
impérativement à vos capacités financières. Le
dossier de demande de prêt doit prendre en
compte toutes ces caractéristiques et il permet
de définir le montant du bien immobilier qui
correspond au plus près à votre budget.
A SAVOIR
A compter du 15 janvier 2009, les emprunteurs
qui remplissent les conditions d’éligibilité (et
de ressources ) peuvent bénéficier de mesures
d’aides à l’accession à la propriété. Parmi
celles-ci : le doublement du prêt à taux zéro
de base, applicable dans les DOM, pour faire
construire ou acheter un bien neuf permet de
financer jusqu’à 30% du projet. La validité du
PTZ doublé s’étend jusqu’au 31 décembre
2009.
n°34 du 29/01/09