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Malin : le carrelage à clipser
On avait le parquet flottant, voici le carrelage à clipser, simple à poser. Un produit répondant à l’attente des particuliers, accessible même à ceux qui ne sont pas des as du bricolage.
Le carrelage à clipser n’est pas une innovation en soi. Il existe depuis plusieurs années mais grâce à sa rapidité d’exécution, il s’impose peu à peu comme revêtement de sol. Il peut concurrencer tous les revêtements existants (linoleum, parquet flottant, béton ciré, etc.) sur toutes les surfaces intérieures mais aussi extérieures. La trame sous le carreau joue un rôle d’isolant phonique.
Ses atouts
Comme pour toute réalisation de carrelage,
le carrelage à clipser, sans colle ni joint, doit
être posé sur un sol sec, plat et lisse. Celui-ci
peut être un carrelage existant. Les carreaux
sont emboîtés les uns dans les autres, et s’ajustent
à la manière des lattes de parquet flottant
à emboîter, avec une partie mâle et une
partie femelle. Une cale de frappe, un maillet,
des cales de dilatation, un coupe carreau
ainsi que du joint de carrelage classique, une
spatule et une éponge pour les plinthes sont
justes nécessaires. Insonorisation renforcée
la trame qui joue le rôle d’isolant phonique
Si la pose est facile et sans salissures, la dépose
l’est tout autant, ce qui permet de changer
d’ambiance facilement. De la même manière,
si un carreau se casse, il est plus facile à remplacer.
Ce carrelage a les mêmes caractéristiques que
le carrelage classique : facile d’entretien, hygiénique,
solide même si la résistance au choc
est moindre du fait de sa pose « flottante ».
Dans les régions froides, il n’est pas incompatible
avec un chauffage au sol.
Ses contraintes
Le carrelage à clipser soi même permet d’économiser
sur la colle et la main d’oeuvre mais
le coût du produit reste un peu plus élevé qu’un
carrelage classique et le choix des coloris est
encore restreint.
Cette pose spécifique, par emboîtement limite
le type de pose. Certains modèles de carrelage
à clipser disposent de joints intégrés dont
on ne peut pas encore mesurer la résistance
à l’usure, faute de recul.
En matière d’auto finition, on peut parier que
l’ avenir de ce produit, encore perfectible, est
tout tracé !
28/07/2011 N°64