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Améliorer le confort thermique
L’isolation est la règle dans les logements neufs pour maîtriser la dépense énergétique. Des aides sont possibles lorsque les matériaux d’isolation répondent aux critères de performance énergétique
La chaleur accumulée provient en majorité de
la toiture. Si l’isolation du toit est devenue la
norme pour les bâtiments neufs, les façades
exposées aux rayons solaires peuvent également
revêtir un isolant qui réduira la température
de quelques degrés et amoindrira les nuisances
sonores. Toit, murs et plafonds peuvent
donc être protégés pour améliorer le confort
thermique et limiter l’usage de la climatisation,
ennemie public n°1 de la facture énergétique.
Limiter les effets de la chaleur permet un
meilleur confort et des économies d’énergie.
L’isolation thermique se révèle encore plus efficace
lorsqu’elle est conjuguée avec une aération
naturelle et une protection solaire des parties
les plus exposées.
Des subventions
Dans la famille des isolants, on
trouve communément, pêle-mêle,
les laines minérales (laine de verre
ou laine de roche), du polystyrène
expansé largement utilisé sous
nos latitudes, des réflecteurs diversement
performants. La résistance
thermique d’un matériau isolant
est d’autant plus haute que son
épaisseur est élevée et que son
coefficient de conductivité est faible.
Ces critères de résistance sont
prises en compte dans l’aide accordée par
EDF dans le cadre de son offre Isol’Eko : tout
isolant Acermi, c’est-à-dire dont la résistance
thermique est certifiée – d’une RT supérieure
à 1,2m2/K/W - et posée par un professionnel
certifié, bénéficie d’une aide financière de
4 /m2 pour les combles et les toitures et de
2 /m2 pour les murs.
Dépenses plafonnées
Le dispositif Isol’Eko est bienvenu dans la
mesure où les avantages fiscaux en faveur de
l’isolation diminuent. Comme l’ensemble des
dépenses en faveur du développement durable,
le crédit d’impôt pour les dépenses d’isolation
des murs (acquisition et pose de matériaux
d’isolation des parois opaques) a subi le
coup de rabot fiscal de 10%. Déduction faite
des aides et subventions, le taux est fixé à
22% (contre 25% en 2010) mais les dépenses
sont plafonnées. Le plafond est fixé à 150
euros TTC par mètre carré de parois isolée par
l’extérieur et à 100 euros TTC par mètre carré
de parois isolées par l’intérieur.
n°66 du 29/09/2011