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Le terrain
Les bonnes questions à se poser
Un examen visuel des lieux peut fournir de précieuses indications sur les risques potentiels liés à votre projet, avant la construction.
Le site
• La parcelle est restée non construite au sein d’une zone urbanisée. Le sous-sol recèle peut-être des anomalies (ancienne mare, cavité souterraine…) • En site agricole, la parcelle est en friche : un risque lié au sous-sol ne peut être exclu. • Pente importante : au-delà de 20°, une pente peut présenter des risques de stabilité. Même si la cause de l’instabilité n’est que superficielle, l’ouvrage devra peut-être faire l’objet d’adaptations et une étude géotechnique apparaît nécessaire. • Surface avec creux et bosses : le sol peut comporter des vides et des décompressions instables. Là encore, une étude de sol apparaît nécessaire. • Zone humide (végétation particulière, terrain souple sous les pas, humidité…). L’humidité entraîne des dispositions constructives particulières. Une étude de sols est indispensable pour déterminer un mode de construction adapté de fondation, voire de construction.
Le sous-sol
• Un fossé, un trou montre un sol argileux et plastique. Le sol est sensible aux variations en teneur en eau (il se rétracte et gonfle), ce qui peut être préjudiciable aux constructions. L’ouvrage doit être adapté en conséquence et une réglementation peut exister (voir en mairie). • Le sol apparaît lâche et sans consistance lorsqu’on enfonce un piquet jusqu’à une profondeur importante, supérieure à 1 m. Le sol ne présente pas de qualités suffisantes pour accepter, dans des conditions normales, la charge transmise par l’ouvrage prévu. Une étude géotechnique est indispensable et des fondations doivent être très adaptées à ce cas de figure. • Des parties de roche apparaissent en surface. Si les fondations ne reposent pas uniformément sur la roche, il y a risque d’instabilité de la maison. La conception de la maison et ses fondations doivent être adaptées, après étude de sol.
L’eau
• Eau stagnante en surface : cette eau traduit l’imperméabilité du terrain qui empêche l’infiltration des eaux de pluie. Cette situation peut entraîner des dispositifs constructifs spécifiques : drainage, création de vide sanitaire… • En présence d’un point d’eau, les eaux souterraines peuvent empêcher la réalisation d’un sous-sol. Le niveau des eaux peut fluctuer en fonction des périodes météorologiques. Il est précieux de s’informer auprès des mairies et du voisinage. L’étude de variation du niveau des eaux peut s’avérer nécessaire. Source : Agence qualité construction (AQC).